Sous les étoiles de Chancel
Vendredi dernier, je prends tranquillement le sentier qui conduit au refuge Chancel, situé à 2 508 m, là où travaille ma fille. Je m’élève à travers les forêts de mélèzes, une longue traversée au milieu d’une végétation abondante, millepertuis, épilobes, ces grandes herbes que je nomme ombrelles (je ne sais les différencier entre elles) et plein d’autres variétés hautes et foisonnantes.

Puis j’arrive dans une zone de prairies plus ouverte où trainent encore quelques petits mélèzes, le chant d’un ruisseau m’accompagne dans cette nouvelle montée pour rejoindre le magnifique lac de Puy Vachier blotti dans son écrin de roche.

Une dernière grimpette me tend les bras, la chienne de ma fille m’aperçoit et arrive toute joyeuse à ma rencontre, et le refuge est là, surveillant les premiers arrivants.
Aujourd’hui, c’est le ravitaillement avec l’héliportage, c’est pourquoi je suis montée donner un coup de main pour le déchargement des marchandises, fruits et légumes, épicerie, etc.

Et puis cerise sur le gâteau, à la tombée de la nuit, une soirée des étoiles est prévue. Un homme passionné d’astronomie vient nous conter les constellations et les étoiles filantes que nous aurons la chance de voir. En été, les premières étoiles à s’allumer sont Véga, juste au-dessus de nos têtes, Deneb, et Altaïr qui forment un triangle. Il nous montre également la super géante, rouge, Antarès en direction du sud. Et bien sûr, viennent la petite et grande Ours, le Cygne, et plein d’autres choses que ma « petite » mémoire n’a pas retenu…
Le lendemain matin, je me lève suffisamment tôt pour surprendre le lever du soleil et un peu plus tard, devant ce spectacle grandiose, petit déjeuner sur la terrasse, au soleil déjà chaud. Je traine encore un moment avant de redescendre et effectuer le chemin inverse.




Quelle belle escapade !
